COVID-19 et immobilier, prudence ! Chers clients,
Soyez extrêmement prudents, en ces temps de crise sanitaire et d'incertitude, notamment au regard de votre patrimoine immobilier.

En effet, alors que la crise actuelle frappe de plein fouet, bon nombre d'entre vous se demandent, à juste titre, si l'immobilier va perdurer dans le temps, notamment en maintenant des prix de vente conformes au marché d'avant la crise. A ce jour, personne ne peut affirmer que les prix de l'immobilier vont poursuivre un accroissement ou au contraire se contracter voire fléchir sur le court ou moyen terme. Il est bien trop tôt pour oser affirmer cela. Si certains indicateurs permettent de miser sur une faible correction des prix et donc d'un maintien des prix dans leur dynamique de début d'année 2020, il n'en reste pas moins prudent d'attendre la relance du secteur pour pouvoir constater ce que le marché sera prêt à y consacrer.

La prudence s'impose également pour ceux qui se verraient contraints, durant cette période, de VENDRE leur bien immobilier. En effet, il sera indispensable de solliciter une estimation écrite du bien immobilier, et d'y allouer la plus grande des attentions. Ne vous laissez pas séduire par des discours commerciaux qui consisteraient à vous faire VENDRE votre bien dans la précipitation, en pratiquant une baisse de prix au titre de cette crise. En effet, pour qu'une baisse significative du marché soit constatée, il faut impérativement pouvoir relever la pratique des prix sur une période de référence d'au moins 3 à 6 mois suivant la sortie de crise (c'est-à-dire à partir de la relance du secteur d'activités notamment).

Aucun professionnel ne pourra donc prétendre, aujourd'hui, soit à la fin avril 2020, avoir pu constater une baisse de prix sur le marché immobilier.

Le professionnel devra donc établir une estimation juste, en prenant en compte les paramètres de ventes recensées sur le premier trimestre 2020 et informer le client de ce que le second trimestre sera forcément une période "TEST" pour la pratique des prix. Ce n'est qu'à partir des 3 à 6 mois qui suivront cette mise sur le marché en période "TEST" que les premiers constats pourront s'opérer. Pas avant.
Soyez donc extrêmement prudents si vous devez VENDRE un bien en cette période si particulière.

Par ailleurs, il nous semble aujourd'hui plus prudent d'avancer que les critères du marché des acquéreurs risquent effectivement d'être plus rigoureux, avec une réflexion accrue sur certains aspects du bien (terrasse/balcon/jardin ou capacité d'aménager un bureau pour effectuer du télé-travail depuis le domicile).

Si, en 2019, le promoteur prenait soin de définir la zone dressing dans la chambre, il portera forcément plus d'attention à l'aménagement d'un bureau au sein du logement ou à l'accessibilité des colis en résidence, par exemple.

Vous entourer d'un professionnel de l'immobilier sera plus que jamais requis pour établir une bonne et juste estimation du bien immobilier. Mais cela ira bien au-delà. Le suivi de la vente sera capital. Il sera indispensable de suivre l'évolution du marché & ses comportements et de surcroît, d'adapter au besoin la méthode de vente et les paramètres qui permettront d'aboutir au meilleur des résultats.

Plus que jamais, en tant de crise, le rôle de l'agent immobilier est fondamental.

Une estimation est toujours gratuite. Elle sera le garant d'une transaction réussie et permettra de poser les fondements d'une relation professionnelle avec l'agent immobilier.

Par ailleurs, il peut être temps de repenser à votre parc immobilier. Vous avez acquis un bien AVANT la crise mais celui-ci sera t-il encore adapté pour l'APRES crise? Ce sont des questions qui méritent une vraie réflexion.

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